J̇ulien Leρɑɡe

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Hero corp
Simon Astier et Alban Lenoir
2008 – …

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Hero corpCréé par deux anciens de Kaamelott (Simon Astier (Yvain) et Alban Lenoir (Ferghus)), Hero corp raconte l’histoire de Simon Astier qui débarque dans un village paumé de la Lozère pour enterrer sa tante (Agnès Boury). Il apprendra rapidement que cette dernière n’est pas morte et que les habitants du village sont en réalité des super-héros à la retraite. S’ils l’ont convié ici, c’est parce que le plus grand super-vilain de tous les temps, The Lord (Christian Bujeau) est de retour, et qu’il a été choisi pour le vaincre, et donc pour sauver le monde.
Évidemment, tout ceci est traité sur le ton de la comédie ! En effet, tous les super-héros ont des pouvoirs complètement pourris – d’autant plus pourris qu’ils ne s’en servent plus depuis bien longtemps. Acid man (François Podetti), par exemple, a été relégué au rang de Captain Shampoing depuis qu’il ne lance plus d’acide mais du shampoing doux…
On retrouve dans cette série, outre Simon Astier et Alban Lenoir, un certain nombre de comédiens de la troupe de KaamelottÉtienne Fague (Lionnel de Gaunes), Christian Bujeau (Le maître d’armes), Lionnel Astier (Léodagan), Josée Drevon (Dame Ygerne) et même Alexandre Astier (le roi Arthur).
On retrouve également deux habitués de l’émission On n’demande qu’à en rire : Arnaud Tsamere et Constance Pittard.
Bref, le casting est sympathique, le thème l’est aussi… mais bizarrement, c’est mauvais ! En fait, ce n’est pas que la série n’est pas bonne , c’est qu’elle donne une impression d’amateurisme assez incroyable ! On jurerait voir une vidéo faite entre copains sur YouTube : c’est mal interprété, mal monté, les effets-spéciaux sont mauvais, et le texte est très moyen…
Pour autant, la série est étonnamment addictive, et heureusement, les défauts des premiers épisodes s’estompent peu à peu – doucement.
Au final, si l’on accroche à l’ambiance très particulière de la série, la fin de la saison 2 laissera un goût de pas assez !

Note : 7 / 10

Vu le 1 juin 2011




       


Julien Lepage
2018