J̇ulien Leρɑɡe

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Rien à déclarer
Dany Boon
2010

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Rien à déclarerSe déplaçant inéluctablement vers le nord à chacun de ses films, Dany Boon, parti de Paris avec La maison du bonheur passa par le Nord avec Bienvenue chez les Ch’tis avant de poser ses valises à la frontière Belge avec Rien à déclarer.
Dans ce troisième film, le réalisateur kabylo-ch’ti nous conte l’histoire de deux brigades de douanes. L’une française, dans laquelle officie Dany Boon lui-même, et l’autre belge où travaille le zélé Benoît Poelvoorde. Les deux hommes ne peuvent pas se supporter ; principalement à cause de la haine des français qui ronge le douanier belge. Pourtant, deux liens les unissent. Le premier est Julie Bernard, la sœur de Benoît Poelvoorde et fiancée de Dany Boon (dont la relation est évidemment cachée au frère). Le second est un ordre de la hiérarchie, qui décide subitement d’organiser une équipe douanière franco-belge composée justement des deux frères ennemis.
Dany Boon, Benoît Poelvoorde et Jérôme Commandeur à l’avant-première du film
Dany Boon, Benoît Poelvoorde et Jérôme
Commandeur
à l’avant-première du film
Pas forcément (et même forcément pas) très intelligence, cette comédie reste dans le style de Dany Boon, et le film s’adresse clairement aux amateurs du genre, et du réalisateur. Celui qui n’a pas aimé Bienvenue chez les Ch’tis n’aimera pas ce nouveau film ; l’inverse est vraie également.
Outre cet aspect, même si le film est loin de n’avoir que des qualités, il peut se targuer d’afficher une belle brochette de comédiens attachants comme François Damiens, Karin Viard, Laurent Gamelon ou Bruno Lochet.
En clair, Rien à déclarer est un très bon film pour qui n’en attend rien, et pour qui n’est pas trop exigeant sur le scénario.

Note : 7 / 10

Vu le 3 mars 2011




       


Julien Lepage
2018