J̇ulien Leρɑɡe

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Seuls à la maison
Lone Scherfig
1998

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Seuls à la maisonLe cinéma danois est particulière mal connu en France. Heureusement, Lone Scherfig est là pour nous expliquer les raisons de ce phénomène.
Le thème des enfants livrés à eux-mêmes avait déjà été traité de manière bien différente en France par Christine Lipinska avec Papa est parti, maman aussi et aux États-Unis par Chris Columbus avec Maman, j’ai raté l’avion. Quelques années plus tard, c’est au Danemark de produire sa vision des choses avec Seuls à la maison.
Ici, la raison de l’abandon est simple : un mère célibataire (Ann Eleonora Jørgensen) élève ses trois enfants tant bien que mal jusqu’au jour où elle est prise à voler dans un supermarché. Elle doit alors effectuer une courte peine de prison et se retrouve contrainte de laisser ses enfants dans un foyer pendant cette période. S’y refusant, elle convainc la police que le père de l’aîné sera présent. Apparemment né de père inconnu, c’est finalement un ours en peluche géant qui jouera ce rôle.
Les trois jeunes enfants en profiteront donc pour faire tout ce qu’ils veulent ! Les repas seront alors principalement composés de bonbons et de Nutella©.
Atrocement interprété, le film présente un scénario incompréhensible, adapté d’un roman de Martha Christensen probablement écrit sous LSD.
D’ailleurs, chaque personnage de ce film se comporte d’une manière incompatible avec un être humain normalement constitué. Maintenant, c’est clair, les danois ne mâchent pas que du Stimorol…

Note : 3 / 10

Vu le 7 janvier 2011




       


Julien Lepage
2018