jan 082011
 

Les douze travaux d'Astérix
René Goscinny et Albert Uderzo
1976

Huit ans après Astérix et Cléopâtre, René Goscinny et Albert Uderzo abandonnent à nouveau la bande-dessinée pour réaliser sur grand écran une nouvelle aventure du célèbre Gaulois. Là aussi, il s’agit ici d’une histoire originale.
Ici, Jules César, excédé par ces hommes que l’on prétend être des dieux, décide de lancer un défi aux deux meilleurs guerriers du village : Astérix et Obélix. S’ils réussissent douze épreuves, sur le modèle de celles lancées au demi-dieu Hercule, ils seront alors considérés comme d’engeance divine et Rome leur sera cédé.
En revanche, s’ils échouent, ils devront céder leur village de rebelles aux forces romains.

Encore une fois, la qualité graphique franchit un bon en avant par rapport à l’épisode précédent. Mieux : que ce soit par l’aspect visuel ou par la bande son de bonne qualité, l’univers d’Astérix s’éloigne de celui de Walt Disney, ciblant un public un peu plus âgé.
Bref, à part quelques passages un peu longs, cette réalisation s’imposera comme un bon épisode de la série.

Verdict :

jan 072011
 

Astérix et Cléopâtre
René Goscinny et Albert Uderzo
1968

Un an après le succès d’Astérix le Gaulois, René Goscinny et Albert Uderzo décident d’écrire personnellement cette deuxième adaptation des aventures de leur héros. Il s’agit cette-fois d’une histoire originale qui met en scène le duo gaulois qui, accompagné du druide Panoramix, vient prêter main forte à l’architecte Égyptien Numérobis qui est chargé d’ériger un temple à la gloire de Cléopâtre VII.

Bien mieux animé que le premier film, cet épisode se démarque également par un rythme bien plus soutenu mais aussi par une voxographie un peu plus « sélect‘ »puisqu’on retrouvera Micheline Dax en Cléopâtre et Jacques Balutin en Tournevis.
Bref, Astérix et Cléopâtre marque le vrai début d’Astérix au cinéma et prouve que ce genre d’adaptation a un réel intérêt.

Verdict :