Aller au contenu principal

· Julien   Lepage

Henry
Kafka et Pascal Rémy
2010

Précédent
Suivant
Illustration de critique : Henry
Quand Kafka, autrement connu sous le nom de Francis Kuntz, se lance dans la réalisation d'un long métrage, on s'attend à film dans la lignée des œuvres atypiques de ses collègues du Groland (Aaltra, Avida, Louise-Michel ou Mammuth). Pourtant, bien qu'atypique à sa manière, Henry reste bien plus classique.
Habitué aux rôles de sympathique ordure, Kafka pousse ici l'idée à l'extrême en interprétant Henry, gérant d'une petite boutique d'instruments de musique nancéien. Henry, donc, est un parfait escroc et n'hésite pas à s'en prendre à ses amis, et même à sa famille ; en témoigne sa sœur (Élise Larnicol) que ce dernier tente de faire interner, par jeu.
Son pire coup trouve ses origines dans le décès d'un ami. S'empressant de consoler sa mère, veuve, il parvient à lui racheter la collection d'instruments de musique de feu son ami, pour un prix dérisoire – évidemment. C'est là que commenceront les ennuis.
Amusant, sans être hilarant, fin sans être spirituel, Henry est bon sans être excellent. Inutile, donc, d'y attendre un condensé d'humour grolandais ; pour autant, le film reste une sympathique comédie française qui a le mérite d'être un minimum originale.
Ma note54%
Vu le 26 Septembre 2010


Commentaires

Aucun commentaire pour l'instant. Soyez le premier !

Laisser un commentaire

Les commentaires sont modérés avant publication.