Joyeuses funérailles

Touche à tout, le marionnettiste du Muppet show, Frank Oz nous présente ici un film britannique, et non américain. À soixante ans passé, le réalisateur revient, donc, à ses origines.
On suit ici, comme le titre le laissait deviner, des funérailles. Celles du père de Matthew Macfadyen, homme ordinaire, et de Rupert Graves, romancier à succès, et fierté de la famille. Tout devait se passer sans problème, mais c'était sans compter sur une brochette d'invités complètement barrés, dont Alan Tudyk qui a avalé par erreur une drogue hallucinogène, ou encore Peter Dinklage, nain qui prétend avoir été l'amant du défunt.
On retrouve dans ce film un humour absurde très british. Peut-être trop british. Les situations deviennent vite rocambolesques, et les acteurs en font des caisses, donnant à l'ensemble des airs de vaudeville divertissant, mais pas franchement passionnant.
On suit ici, comme le titre le laissait deviner, des funérailles. Celles du père de Matthew Macfadyen, homme ordinaire, et de Rupert Graves, romancier à succès, et fierté de la famille. Tout devait se passer sans problème, mais c'était sans compter sur une brochette d'invités complètement barrés, dont Alan Tudyk qui a avalé par erreur une drogue hallucinogène, ou encore Peter Dinklage, nain qui prétend avoir été l'amant du défunt.
On retrouve dans ce film un humour absurde très british. Peut-être trop british. Les situations deviennent vite rocambolesques, et les acteurs en font des caisses, donnant à l'ensemble des airs de vaudeville divertissant, mais pas franchement passionnant.
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