N° 335 · Physique · Tome 3

Que faut-il savoir sur l'effet Leidenfrost ?

Sujet : L'effet Leidenfrost

Bonjour ! Aujourd’hui, je vous propose de découvrir… l’effet Leidenfrost ! Quand une surface est très chaude, une goutte d’eau ne s’évapore pas immédiatement : elle glisse et semble flotter. Ce phénomène surprenant est bien réel et parfaitement expliqué par la physique. L’explication repose sur un coussin de vapeur. La partie inférieure de la goutte s’évapore instantanément et crée une fine couche de gaz. Cette couche empêche le contact direct avec la surface et agit comme un isolant thermique. La goutte devient alors très mobile : elle glisse, rebondit, parfois même accélère. Elle peut durer plus longtemps qu’une goutte sur une surface moins chaude. Paradoxalement, plus c’est chaud, plus elle survit… jusqu’à un certain point.

Auteur
Julien Lepage
Publié le
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L'effet Leidenfrost, case 1 : Bonjour ! Aujourd’hui, je vous propose de découvrir… l’effet Leidenfrost ! Quand une surface est très chaude, une goutte d’eau ne s’évapore pas immédiatement : elle glisse et semble flotter. Ce phénomène surprenant est bien réel et parfaitement expliqué par la physique.
Case 01 — L'effet Leidenfrost
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Bonjour ! Aujourd’hui, je vous propose de découvrir… l’effet Leidenfrost ! Quand une surface est très chaude, une goutte d’eau ne s’évapore pas immédiatement : elle glisse et semble flotter. Ce phénomène surprenant est bien réel et parfaitement expliqué par la physique.

L'effet Leidenfrost, case 2 : L’explication repose sur un coussin de vapeur. La partie inférieure de la goutte s’évapore instantanément et crée une fine couche de gaz. Cette couche empêche le contact direct avec la surface et agit comme un isolant thermique.
Case 02 — L'effet Leidenfrost
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L’explication repose sur un coussin de vapeur. La partie inférieure de la goutte s’évapore instantanément et crée une fine couche de gaz. Cette couche empêche le contact direct avec la surface et agit comme un isolant thermique.

L'effet Leidenfrost, case 3 : La goutte devient alors très mobile : elle glisse, rebondit, parfois même accélère. Elle peut durer plus longtemps qu’une goutte sur une surface moins chaude. Paradoxalement, plus c’est chaud, plus elle survit… jusqu’à un certain point.
Case 03 — L'effet Leidenfrost
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La goutte devient alors très mobile : elle glisse, rebondit, parfois même accélère. Elle peut durer plus longtemps qu’une goutte sur une surface moins chaude. Paradoxalement, plus c’est chaud, plus elle survit… jusqu’à un certain point.

L'effet Leidenfrost, case 4 : Le phénomène est étudié dès le XVIIIe siècle. Il porte le nom de Johann Gottlob Leidenfrost, qui le décrit en 1756. Mais il avait déjà été remarqué auparavant par d’autres scientifiques, comme Boerhaave.
Case 04 — L'effet Leidenfrost
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Le phénomène est étudié dès le XVIIIe siècle. Il porte le nom de Johann Gottlob Leidenfrost, qui le décrit en 1756. Mais il avait déjà été remarqué auparavant par d’autres scientifiques, comme Boerhaave.

L'effet Leidenfrost, case 5 : La température à partir de laquelle l’effet apparaît n’est pas fixe. Elle dépend du liquide, de la rugosité et du matériau de la surface, mais aussi de la pression de l’air. Il n’existe donc pas un seul « seuil universel ».
Case 05 — L'effet Leidenfrost
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La température à partir de laquelle l’effet apparaît n’est pas fixe. Elle dépend du liquide, de la rugosité et du matériau de la surface, mais aussi de la pression de l’air. Il n’existe donc pas un seul « seuil universel ».

L'effet Leidenfrost, case 6 : Ce qui reste difficile à expliquer, c’est le moment précis où la goutte cesse de toucher la surface. Les scientifiques débattent encore du rôle exact de la ligne de contact, des bulles de vapeur et des instabilités.
Case 06 — L'effet Leidenfrost
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Ce qui reste difficile à expliquer, c’est le moment précis où la goutte cesse de toucher la surface. Les scientifiques débattent encore du rôle exact de la ligne de contact, des bulles de vapeur et des instabilités.

L'effet Leidenfrost, case 7 : Sur certaines surfaces asymétriques, la vapeur s’échappe préférentiellement d’un côté. Cela propulse la goutte comme un petit véhicule. Elle peut ainsi atteindre plusieurs centimètres par seconde.
Case 07 — L'effet Leidenfrost
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Sur certaines surfaces asymétriques, la vapeur s’échappe préférentiellement d’un côté. Cela propulse la goutte comme un petit véhicule. Elle peut ainsi atteindre plusieurs centimètres par seconde.

L'effet Leidenfrost, case 8 : L’effet existe aussi en version inversée. Une goutte à température ambiante peut léviter sur un liquide extrêmement froid, comme l’azote liquide. Le principe reste le même : une couche de vapeur sépare les deux.
Case 08 — L'effet Leidenfrost
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L’effet existe aussi en version inversée. Une goutte à température ambiante peut léviter sur un liquide extrêmement froid, comme l’azote liquide. Le principe reste le même : une couche de vapeur sépare les deux.

L'effet Leidenfrost, case 9 : Dans l’industrie, cet effet peut poser problème. Le film de vapeur empêche un bon refroidissement, ce qui est critique dans certains procédés. Les ingénieurs cherchent donc souvent à l’éviter ou à le contrôler.
Case 09 — L'effet Leidenfrost
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Dans l’industrie, cet effet peut poser problème. Le film de vapeur empêche un bon refroidissement, ce qui est critique dans certains procédés. Les ingénieurs cherchent donc souvent à l’éviter ou à le contrôler.

L'effet Leidenfrost, case 10 : L’effet Leidenfrost relie un geste du quotidien à des enjeux scientifiques complexes. Derrière une simple goutte se cachent des questions encore ouvertes sur la physique des interfaces. Un phénomène ancien… qui continue de faire avancer la recherche.
Case 10 — L'effet Leidenfrost
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L’effet Leidenfrost relie un geste du quotidien à des enjeux scientifiques complexes. Derrière une simple goutte se cachent des questions encore ouvertes sur la physique des interfaces. Un phénomène ancien… qui continue de faire avancer la recherche.

Transcription complète

Retrouvez ici le texte de l’épisode dans l’ordre de lecture.

  1. Case 01 Bonjour ! Aujourd’hui, je vous propose de découvrir… l’effet Leidenfrost ! Quand une surface est très chaude, une goutte d’eau ne s’évapore pas immédiatement : elle glisse et semble flotter. Ce phénomène surprenant est bien réel et parfaitement expliqué par la physique.
  2. Case 02 L’explication repose sur un coussin de vapeur. La partie inférieure de la goutte s’évapore instantanément et crée une fine couche de gaz. Cette couche empêche le contact direct avec la surface et agit comme un isolant thermique.
  3. Case 03 La goutte devient alors très mobile : elle glisse, rebondit, parfois même accélère. Elle peut durer plus longtemps qu’une goutte sur une surface moins chaude. Paradoxalement, plus c’est chaud, plus elle survit… jusqu’à un certain point.
  4. Case 04 Le phénomène est étudié dès le XVIIIe siècle. Il porte le nom de Johann Gottlob Leidenfrost, qui le décrit en 1756. Mais il avait déjà été remarqué auparavant par d’autres scientifiques, comme Boerhaave.
  5. Case 05 La température à partir de laquelle l’effet apparaît n’est pas fixe. Elle dépend du liquide, de la rugosité et du matériau de la surface, mais aussi de la pression de l’air. Il n’existe donc pas un seul « seuil universel ».
  6. Case 06 Ce qui reste difficile à expliquer, c’est le moment précis où la goutte cesse de toucher la surface. Les scientifiques débattent encore du rôle exact de la ligne de contact, des bulles de vapeur et des instabilités.
  7. Case 07 Sur certaines surfaces asymétriques, la vapeur s’échappe préférentiellement d’un côté. Cela propulse la goutte comme un petit véhicule. Elle peut ainsi atteindre plusieurs centimètres par seconde.
  8. Case 08 L’effet existe aussi en version inversée. Une goutte à température ambiante peut léviter sur un liquide extrêmement froid, comme l’azote liquide. Le principe reste le même : une couche de vapeur sépare les deux.
  9. Case 09 Dans l’industrie, cet effet peut poser problème. Le film de vapeur empêche un bon refroidissement, ce qui est critique dans certains procédés. Les ingénieurs cherchent donc souvent à l’éviter ou à le contrôler.
  10. Case 10 L’effet Leidenfrost relie un geste du quotidien à des enjeux scientifiques complexes. Derrière une simple goutte se cachent des questions encore ouvertes sur la physique des interfaces. Un phénomène ancien… qui continue de faire avancer la recherche.

Sources et crédits

Auteur et responsable éditorial
Julien Lepage
Date de publication

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