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· Julien   Lepage

8 rue de l'Humanité

Films · 2021 · Dany Boon

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Illustration de critique : 8 rue de l'Humanité : Les rues de Paris sont vides et silencieuses. Alors que certains ont préféré fuir la capitale, sept familles sont res…
Lors du confinement, les petits malins de Twitter s'amusaient déjà à anticiper un futur film sur cette période. On pouvait lire, par exemple, en avril 2020 :


Malheureusement, la réalité a dépassé la fiction ! Ici, c'est Dany Boon qui nous livre sa vision très parisienne du confinement. Dans un petit immeuble, on fait la connaissance de différentes familles. Dany Boon et sa femme à la ville comme à l'écran, Laurence Arné joue le couple bobo par excellence ; elle citoyenne impliquée, et lui hypocondriaque flippé. François Damiens incarne un père de famille plaqué par sa femme, entrepreneur de Droite qui n'a pas peur du Covid. Tom Leeb et Alison Wheeler sont des influenceurs débiles, Liliane Rovère gère un bar évidemment fermé, Jorge Calvo est le concierge portugais dont la femme est hospitalisée du Covid, et enfin, Yvan Attal est un pharmacien aux airs de savant fou.
Le constat est sans appel : c'est une daube ! Dany Boon est capable de livrer de bonnes comédies, parfois, mais là, clairement, c'est raté ! Tout le film n'est qu'une succession de clichés déjà éculés, les personnages sont horripilants au possible, et donc pas attachants pour un sous, les sous-intrigues tombent à plat, bref, tout est complètement à côté de la plaque. Pire : Yvan Attal est tellement mauvais que ça en devient pathétique, et même, parfois, gênant. À éviter absolument.
Ma note12%

Publié le 22 octobre 2021